Vous avez probablement entendu parler de CACAOWEB le logiciel permettant de débrider la limite de 72min de Megavidéo ! Et bien récemment nous avons appris que ce logiciel installé sur des milliers de machine est en faite un BOTNET (autrement dît chaque machines ayant installé CACAOWEB sont sous le contrôle du programmateur du logiciel qui peut les utiliser pour flooder des sites web ) qui participerai à des attaques DDOS sur certains site web comme ALLDEBRID voir leur forum prouvant la réalité de ces attaque ====> http://blog.alldebrid.com/2011/09/13/8/
Attaque DDOS :
Attaque par déni de service
- l’inondation d’un réseau afin d’empêcher son fonctionnement ;
- la perturbation des connexions entre deux machines, empêchant l’accès à un service particulier ;
- l’obstruction d’accès à un service à une personne en particulier.
L’attaque par déni de service peut ainsi bloquer un serveur de fichiers, rendre impossible l’accès à un serveur web, empêcher la distribution de courriel dans une entreprise ou rendre indisponible un site internet.
L’attaquant cracker n’a pas forcément besoin de matériel sophistiqué. Ainsi, certaines attaques DOS peuvent être exécutées avec des ressources limitées contre un réseau beaucoup plus grand et moderne. On appelle parfois ce type d’attaque « attaque asymétrique » (en raison de la différence de ressources entre les protagonistes). Un cracker avec un ordinateur obsolète et un modem lent peut ainsi neutraliser des machines ou des réseaux beaucoup plus importants.
Les attaques en déni de service se sont modifiées au cours du temps (voir historique).
Tout d’abord, les premières n’étaient perpétrées que par un seul « attaquant » ; rapidement, des attaques plus évoluées sont apparues, impliquant une multitude de « soldats », aussi appelés « zombies ». On parle alors de DDoS (distributed denial of service attack). Ensuite, les attaques DoS et DDoS étaient perpétrées par des crackers seulement attirés par l’exploit et la renommée. Ainsi, certains crackers se sont spécialisés dans la « levée » d’armées de « zombies », qu’ils peuvent ensuite louer à d’autres crackers pour attaquer une cible particulière. Avec la forte augmentation du nombre d’échanges commerciaux sur Internet, le nombre de chantages au déni de service a très fortement progressé1 (un cracker lance une attaque en DoS ou DDoS contre une entreprise et lui demande une rançon pour arrêter cette attaque).
